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février 26, 2025

Mélita Toscan couverture Hola maroc

Rayonnante et élégante, Mélita Toscan du Plantier incarne à la perfection le raffinement et la passion du cinéma. À l’occasion du Festival International du Film de Marrakech, HOLA! MAROC a rencontré celle qui, depuis plus de deux décennies, façonne l’un des événements culturels les plus prestigieux du Royaume. Entre amour pour le Maroc, engagement pour le septième art et admiration pour l’artisanat marocain, elle se confie avec sincérité.

Mélita Toscan

Une muse du caftan aux yeux azur et à la chevelure dorée. S’il ne fallait qu’une phrase pour décrire la Directrice et Conseillère du Président de la Fondation du Festival International du Film de Marrakech, SAR le Prince Moulay Rachid, ce serait incontestablement celle-ci. Ce n’est pas seulement sur le tapis rouge de l’un des plus grands rassemblements cinématographiques au monde que Mélita Toscan du Plantier arbore fièrement l’habit traditionnel. Sur ses hauts talons signés Louboutin, elle a souvent osé des étoffes de velours ou de soie taillées et brodées par de talentueux stylistes marocains. En 2025, l’épouse de Feu Daniel Toscan du Plantier, l’homme qui a eu toute la confiance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour lancer le FIFM en 2001, bouclera son quart de siècle dédié au Festival. L’occasion de raconter à HOLA! Maroc son aventure marocaine, les débuts de ce grand événement et son amour pour le caftan.

C’est en septembre 2000 que Mélita Toscan du Plantier foule pour la première fois le sol marocain, accompagnée de son défunt mari, Daniel Toscan du Plantier, pour poser les fondations du Festival International du Film de Marrakech. « J’ai toujours rêvé d’aller au Maroc, et cette décision a changé ma vie », confie-t-elle avec émotion. De Marrakech à Tanger, en passant par Rabat et Ouarzazate, elle a découvert un pays à la culture vibrante et à l’hospitalité légendaire. « Je suis fascinée par la générosité des Marocains, leur sens de l’accueil et la richesse de leur patrimoine », souligne-t-elle.

  • Pouvez-vous nous raconter votre toute première expérience au Maroc ? Quels souvenirs marquants en gardez-vous ?

C’était en septembre 2000, avec mon mari, pour définir les lignes de la première édition du FIFM, à l’invitation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nous avons rencontré les autorités locales, visité les lieux possibles, etc. Je rêvais d’aller au Maroc depuis des années. Mon mari voyageait trop souvent pour son travail, alors il préférait rester dans sa maison de campagne pendant ses vacances. J’ai compris que si je voulais aller au Maroc, il fallait trouver une solution pour que l’on y travaille (sourire). Chose que j’ai faite, et je n’ai pas été déçue ! Cette décision a changé notre vie et la mienne depuis. Dès le début, j’ai été frappée par la beauté des lieux, la lumière, la générosité des Marocains, la culture, la nourriture et la douceur de ce pays. Cependant, depuis 2001, le festival a su faire ses preuves et est devenu un événement incontournable.

Mélita Toscan couverture Hola maroc
Telle une icône intemporelle de la Mamounia, Mélita Toscan du Plantier nous a accueillis dans la suite Al Mamoun pour une séance photo et une interview empreintes de raffinement. Sans artifices inutiles, la directrice du festival incarne l’humilité et la grandeur des grandes dames, laissant la majesté du caftan sublimer sa beauté naturelle. « J’aime aussi la gandoura », confie-t-elle, vêtue d’une pièce signée Maison Fatim
  • Avec votre défunt mari, Daniel Toscan du Plantier, qu’est-ce qui vous a séduits dans ce pays au point de vous y engager aussi profondément ?

Le Maroc est un pays merveilleux que j’ai appris à connaitre et à comprendre petit à petit. J’y ai vu des paysages époustouflants ! Je suis souvent allée à Tanger avec mes enfants, à Taroudant, Ouarzazate, dans le désert, à Casablanca, Fès, Agadir, mais surtout à Rabat où l’on se réunit pour préparer le Festival. J’aime beaucoup cette ville que je trouve belle et apaisante. C’est à Témara que je suis venue me réfugier avec mes enfants après la mort de mon mari pendant plusieurs semaines. Nous passions notre temps entre Témara, Rabat et la plage de Skhirat.

  • Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez porté un caftan ? Quelle a été votre impression en le revêtant, qu’est-ce que cela symbolise pour vous aujourd’hui ? Par ailleurs, en avez-vous reçus en cadeau ?

La première fois que j’ai porté un caftan, c’était en France, à la cérémonie des César en 2003 pour l’hommage à mon mari. Il s’agissait d’un cadeau que je venais de recevoir, et il était devenu évident pour moi de le porter à cette occasion. Plusieurs couturiers français voulaient m’habiller, mais j’ai préféré ce caftan bleu foncé à la fois sublime et sobre. Mes caftans sont tous des cadeaux. J’en possède une quinzaine aujourd’hui.

Drapée dans un somptueux caftan rouge et noir signé Maison Fatim, Mélita Toscan du Plantier sublime l’élégance marocaine avec une grâce inégalée. « Je préfère le caftan à une robe du soir », avoue-t-elle avec une admiration particulière pour les créations marocaines. Lors du dîner royal du 30 novembre 2024, elle brille dans un somptueux caftan en velours noir, orné de broderies marocaines, signé Frédérique Birkemeyer, une tenue qu’elle chérit particulièrement.

Mélita Toscan couverture Hola maroc
Radieuse et solaire, Melita Toscan du Plantier traverse le temps avec une grâce inégalée. Drapée dans un somptueux caftan rouge et noir de Maison Fatim, elle prend la pose avec la fluidité d’une ancienne mannequin. « Je préfère le caftan à une robe du soir », partage-t-elle, en louant la richesse des créations marocaines »

LE FESTIVAL DE MARRAKECH, UNE AVENTURE HUMAINE ET ARTISTIQUE

Depuis plus de 20 ans, Mélita Toscan du Plantier s’investit avec passion pour faire du FIFM un événement de prestige international. « Les premières années, nous devions tout inventer. Il a fallu apprendre, s’adapter et toujours innover », explique-t-elle. La première édition du festival en 2001, organisée seulement trois semaines après les attentats du 11 septembre, a été un défi de taille. « Il a fallu convaincre, rassurer et prouver que Marrakech pouvait accueillir un événement d’envergure », se rappelle-t-elle.

  • Vous résidez encore, toujours et éternellement à la Mamounia lors du festival, pourquoi cette suite Al Mamoun ?

Je suis effectivement à la Mamounia pendant le Festival, mais je ne loge pas dans la suite Al Mamoun. Cette suite était disponible pour la séance photo et suffisamment spacieuse pour créer différentes ambiances. J’apprécie beaucoup la Mamounia, un site historique de Marrakech et l’un de nos principaux partenaires. Nos invités y séjournent et en repartent émerveillés. J’apprécie également le Royal Mansour, où je réside régulièrement depuis son ouverture. Ces deux hôtels sont des lieux magiques qui mettent admirablement en valeur l’artisanat marocain.

Mélita Toscan couverture Hola maroc
Plusieurs couturiers français voulaient m’habiller, mais j’ai préféré ce caftan bleu foncé à la fois sublime et sobre. Mes caftans sont tous des cadeaux. J’en possède une quinzaine aujourd’hui.
  • Quels souvenirs gardez-vous de vos débuts en tant que Directrice du Festival International du Film de Marrakech et quels défis avez-vous dû relever pour donner une identité unique à cet événement ?

Les deux premières années, je n’avais pas le titre de Directrice, mais je travaillais tout autant qu’aujourd’hui, sans doute un peu plus d’ailleurs, car nous devions tout inventer, créer. Nous nous sommes trompés parfois, alors il a fallu apprendre de nos erreurs pour devenir meilleurs. Nous avons relevé des défis chaque année et nous continuons de le faire. La première année fut la plus compliquée, car elle se déroulait trois semaines après le 11 septembre 2001. Il a fallu se battre pour convaincre, rassurer et sauver cette édition. Elle fut exceptionnelle à bien des égards. Depuis 2018 et avec la naissance des Ateliers de l’Atlas, nous avons trouvé notre identité et la meilleure manière d’aider le cinéma marocain et africain.

  • Après 24 ans de Festival, jusqu’à quel point vous sentez-vous marocaine ? Quelle part du Maroc vivez-vous au quotidien pendant l’évènement ?

Quand je suis au Maroc, je me sens marocaine. Je travaille pour le Maroc et pour son Altesse Royale, le Prince Moulay Rachid. Donc à part la langue que j’utilise, je ne pense pas à la France pendant cette période ! Je ne pense qu’au Festival et à sa réussite. Le FIFM est international comme son nom l’indique, mais il est d’abord marocain et, il est par essence, conçu pour le public et les professionnels marocains. Je suis au service du Maroc pendant cette période. Le cinéma français est à sa juste place, ni plus, ni moins. Les invités français représentent un petit pourcentage, comparés aux autres nationalités. Je travaille avec mes collègues, en grande majorité, marocains. Mon assistante Rita depuis 2004 est marocaine. Ma nationalité n’a pas vraiment d’importance dans ce cadre précis. Ce qui compte ce sont les résultats. D’ailleurs je suis née en France de parents immigrés yougoslaves. Nous ne parlions pas français à la maison et ce jusqu’à la mort de ma mère. C’est à l’école que j’ai commencé à me familiariser avec ma deuxième langue.

Mélita Toscan couverture Hola maroc noir
Par cette journée de décembre ensoleillée, Mélita pose dans la terrasse de la suite Al Mamoun si généreusement et naturellement baignée de lumière, « J’apprécie beaucoup la Mamounia, un site historique de Marrakech et l’un de nos principaux partenaires. Nos invités y séjournent et en repartent émerveillés »
  • Le Maroc, avec son foisonnement culturel et ses traditions séculaires, éveille bien des émotions. Quelles valeurs ou aspects vous touchent – ils particulièrement ?

Les valeurs familiales ! Le fait que les personnes prennent soins des anciens me touche beaucoup. J’aime aussi le respect que mes amis musulmans ont pour les autres religions. Les Français devraient prendre exemple sur cette richesse d’échanges et de partage. Au Maroc, on connait ses voisins, leurs familles, on s’invite les uns chez les autres, on invite les étrangers et on partage le peu que l’on a. En France ou en Occident, c’est chacun pour soi. J’ai un ami médecin à Marrakech qui est allé soigner les victimes du tremblement de terre dans des villages. Il m’a raconté que les gens n’avaient plus rien mais qu’ils lui proposaient du thé, du café et le peu de nourriture dont ils disposaient. Ce sont des valeurs d’humanité qui me touchent profondément.

  • Jusqu’à quel point ressentez-vous l’évolution culturelle et sociale du pays, la progression des droits de la femme ? Suivez-vous ce que fait Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour lesMarocaines ?

Bien entendu ! Je sais ce qu’il a fait pour les femmes et la famille. C’est un exercice difficile, car il faut évoluer tout en respectant la culture marocaine. Mais qui mieux que lui pour le faire ! J’aime voir ensemble des femmes modernes et d’autres plus conservatrices. Parce qu’elles semblent s’aimer et se respecter au-delà de convictions ou de cultures différentes.

Mélita Toscan caftan noir
  • Comment vivez-vous la dernière visite d’Emmanuel Macron et le retour concret des relations Maroc/France ? Y a-t-il eu des impacts positifs sur le festival ?

Je ne fais pas de politique mais j’ai trouvé la presse française en général injuste et arrogante au moment du tremblement de terre au Maroc. J’ai été choquée de certains commentaires de personnes que j’appelaient « les donneurs de leçons ». Le Maroc est souverain et savait ce dont il avait besoin. Il fallait respecter ses décisions et n’avoir que de l’empathie. On essayait de m’en parler régulièrement et je savais très bien quoi répondre ! Je suis heureuse que la France et le Maroc aient de meilleurs rapports à présent. Cela n’a pas influé sur le Festival, car comme je l’ai dit plus haut, il est international et non Français. Aussi, je suis engagée en raison de mes compétences professionnelles et de ma proximité avec le Maroc.

  • Le Président français et Sa Majesté Mohamed VI s’intéressent de très près à la jeunesse. Cela se ressentira-t-il sur les Ateliers de l’Atlas et sur le rôle du FIFM ?

Les jeunes sont l’avenir ! Le Festival est axé sur eux depuis le début puisque la compétition concerne les premiers et deuxièmes films. En outre nous avons toujours invité les étudiants à y participer. Les projections et les leçons de cinéma sont gratuites. Nous faisons un travail de transmission à travers tous les échanges et encore plus avec les Ateliers de l’Atlas. Il y a une relève inspirante dans le cinéma marocain et aussi beaucoup de jeunes femmes ayant des choses à raconter. Nous serons toujours là pour les aider !

Mélita Toscan couverture Hola maroc
Drapée dans une gandoura bleu céleste qui fait écho à ses yeux azur et sa chevelure dorée, Melita Toscan du Plantier réinvente l’élégance. « Les femmes marocaines ont une beauté naturelle et une grâce unique dans leurs habits traditionnels », affirme-t-elle avec admiration
  • Vos enfants ont grandi ! Quelle est leur relation avec votre univers ?

Ma fille a 26 ans et vit en Australie. Elle veut devenir cheffe et pendant le Festival elle a organisé un diner de quarante personnes qu’elle a baptisé « The Atlas dinner » en l’honneur du Maroc, du Festival et de son père. Elle a créé le menu qui comprenait une pastilla, entre autres. Elle a grandi entre la France et le Maroc et ce dernier lui manque terriblement. Je lui ramène toujours de l’huile d’argan, du savon noir, du parfum à la fleur d’oranger et les gandouras de mon amie Norya, basée Marrakech. Mon fils, lui, a 24 ans et est toujours étudiant à Cambridge. Il vient d’obtenir son deuxième Master et prépare une thèse. Son souhait est de faire découvrir ce pays, qu’il adore, à sa compagne, elle aussi étudiante dans la même université.

  • Après toutes ces années, qu’a apporté le Maroc à votre vie personnelle et professionnelle ?

Le Maroc fait partie intégrante de ma vie, j’en parle et y pense tous les jours. Mes amis marocains me manquent quand je ne les vois pas pendant une longue période. On me pose des questions partout où je voyage parce que je représente le Festival à l’international.

Mélita Toscan couverture Hola maroc
Qu’elle soit vêtue d’un caftan somptueux ou d’une gandoura aux reflets célestes, Mélita Toscan du Plantier traverse le temps avec une élégance inégalée. Après 25 ans d’engagement pour le Festival International du Film de Marrakech, elle continue d’œuvrer avec passion pour faire briller le cinéma marocain et africain sur la scène internationale.
  • Si vous deviez résumer votre amour pour le Maroc en une phrase, que diriez-vous ?

Je l’aime pour sa beauté, l’esprit de famille, le sens de l’amitié, la loyauté, la lumière, la douceur que j’y retrouve et pour ses habitants.

Entretien : Ilham Benzakour Knidel
Caftans : Maison Fatim & Frédérique
Birkemeyer
Makeup Artist : Clotilde Makeup Artist
Louboutin Beauté
Hair Stylist : Sonia Duchaussoy
Dessange Paris
Photos : B-Photographe.com

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Loin des simples mondanités, la rencontre entre la reine Silvia de Suède et la Cheikha Moza bint Nasser à Doha incarne l’union de deux figures royales engagées au service des enfants et de l’éducation. Ce voyage au Qatar, organisé dans le cadre de Mentor International, a permis à la souveraine suédoise de 81 ans de retrouver l’une des femmes les plus influentes du monde arabe.

Dans un éclat de grâce et de distinction, la Reine Silvia de Suède partage un moment privilégié à Doha avec le Prince Turki ben Talal d’Arabie saoudite et la Cheikha Moza bint Nasser du Qatar. Une rencontre où élégance et engagement se mêlent au service des générations futures. (Photo : capture vidéo Instagram)

Une alliance pour la jeunesse et l’éducation

La Reine Silvia, connue pour son dévouement aux causes humanitaires, préside depuis des décennies les fondations Mentor et Childhood, qui œuvrent pour la protection et l’épanouissement des enfants à travers le monde. Au Qatar, elle a pu constater les actions menées par la branche arabe de Mentor, placée sous la direction de Turki ben Talal ben Abdulaziz Al Saud, un membre influent de la famille royale saoudienne. Aux côtés de la Cheikha Moza, mère de l’actuel émir du Qatar, la souveraine suédoise a participé à une journée dédiée aux enfants, ponctuée d’échanges et d’initiatives en faveur de l’éducation et du développement des jeunes générations.

Élégantes et rayonnantes, la reine Silvia et la cheikha Moza ont captivé l’assemblée lors d’un somptueux dîner de gala, orchestré par Mentor Arabia et Education Above All. Une soirée placée sous le signe du raffinement et de l’engagement en faveur de l’éducation. (Capture d’écran Instagram @Mozabintnasser)

Deux icônes royales engagées

Si leurs royaumes sont géographiquement éloignés, leurs combats, eux, se rejoignent. La Cheikha Moza, 65 ans, est une figure incontournable du paysage qatari et bien au-delà. Épouse de l’Emir Hamad ben Khalifa Al-Thani, qui régna de 1995 à 2013, elle est aujourd’hui une ambassadrice incontournable de l’éducation et de la recherche à travers la Fondation du Qatar, qu’elle préside. C’est sous son impulsion que de nombreuses initiatives ont vu le jour, transformant le pays en un pôle d’excellence académique et scientifique au Moyen-Orient. Cette complicité entre la Reine Silvia et la Cheikha Moza s’est illustrée avec éclat lors du dîner de gala organisé en clôture de cette journée. Dans une ambiance feutrée et élégante, les deux femmes ont réaffirmé leur engagement en faveur de l’éducation, prouvant une fois de plus que la diplomatie royale ne se limite pas aux discours, mais se traduit par des actions concrètes pour bâtir un avenir meilleur.

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Drew Barrymore a célébré ses 50 ans, marquant un demi-siècle d’une vie aussi fascinante que chaotique. Héritière d’une dynastie légendaire du cinéma, elle est née avec une caméra sous les projecteurs. Mais, loin d’être un conte de fées hollywoodien, son parcours a été marqué par des hauts et des bas, des excès, des luttes personnelles et, surtout, une résilience hors du commun.

Les débuts : une naissance sous les projecteurs

Drew Blythe Barrymore est née dans une famille d’icônes du cinéma. Fille de l’acteur John Barrymore et de l’actrice Ildiko Jaid, elle faisait déjà partie d’une des dynasties les plus célèbres d’Hollywood. Mais à l’âge de 6 ans, elle devient une star grâce à son rôle dans le film culte E.T. l’extra-terrestre (1982), réalisé par Steven Spielberg. Ce succès mondial lui offre une célébrité instantanée et un accès privilégié aux coulisses de l’industrie. Cependant, ce début fulgurant sera aussi l’amorce d’une vie marquée par des défis personnels.

Enfant star propulsée sous les projecteurs dès son plus jeune âge, Drew Barrymore apparaît aux côtés de sa mère, Jaid Barrymore, et de son demi-frère, John Blyth Barrymore, lors d’un hommage rendu à son illustre grand-père, l’acteur John Barrymore (1882-1942). En ce 6 juin 1982, l’événement marque le centenaire de la naissance de cette légende du cinéma, dont l’héritage artistique continue d’influencer Hollywood. Entourée de sa famille, Drew, alors âgée de sept ans, incarne déjà la nouvelle génération de cette dynastie d’acteurs, portant en elle l’héritage et le poids d’un nom mythique.
(Getty Images)

Les turbulences de l’adolescence

Malheureusement, la célébrité précoce n’est pas toujours une bénédiction. Très jeune, Drew se retrouve plongée dans un tourbillon d’excès, de mauvaise influence et de problèmes familiaux. À seulement 13 ans, elle fait la une des tabloïds en raison de ses comportements autodestructeurs, notamment sa dépendance à l’alcool et à la drogue. Son parcours tumultueux à l’adolescence, entre réhabilitation et rechutes, la mène à de nombreux séjours en clinique de désintoxication. L’héritière de la dynastie Barrymore semble alors perdue, en quête de son identité loin des regards.

Le retour à la lumière : une force de résilience

À l’aube de ses 20 ans, Drew fait son grand retour. Armée de sa détermination et de sa capacité à se réinventer, elle se fraye un chemin dans l’industrie cinématographique, prouvant à la fois son talent et sa capacité à surmonter les épreuves. En 1998, elle prend les rênes de sa carrière en tant que productrice avec Drew Barrymore Productions. Elle renouvelle son image en incarnant des rôles plus matures et en réalisant des films tels que Duplex et L’Expérience Interdite. Cependant, c’est dans le registre de la comédie romantique qu’elle rencontre l’une de ses plus grandes réussites, avec 50 First Dates (2004), aux côtés d’Adam Sandler, qui devient un immense succès au box-office. Sa carrière prend alors une nouvelle tournure : celle d’une actrice accomplie et d’une productrice influente.

Adam Sandler et Drew Barrymore, complices à l’écran comme à la ville, rayonnent en recevant le prix de la Meilleure Alchimie à l’écran pour 50 First Dates. Leur duo iconique, qui a marqué les comédies romantiques, séduit le public par son authenticité et son énergie irrésistible. Capturés dans ce moment de triomphe, ils célèbrent une collaboration qui a fait vibrer les cœurs et confirmé leur statut d’incontournables du genre.

Le visage d’une nouvelle ère : l’authenticité avant tout !

Aujourd’hui, Drew Barrymore est bien plus qu’une actrice. Son émission de télévision The Drew Barrymore Show, lancée en 2020, témoigne de sa quête d’authenticité et de sincérité. Plus que jamais, elle incarne l’image d’une femme déterminée à partager son histoire, ses hauts et ses bas, avec son public. Elle y reçoit des invités de tous horizons, offrant une plateforme pour des discussions ouvertes et parfois émotionnelles sur des thèmes personnels, familiaux et sociaux. Drew a su transformer ses luttes personnelles en une force, un message d’espoir pour ceux qui, comme elle, traversent des moments difficiles. Elle devient ainsi un modèle de résilience et de courage. Sa capacité à rire d’elle-même et à aborder les défis avec une grande générosité d’âme font d’elle une figure populaire et respectée.

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Cheikha Moza bint Nasser, l’une des figures les plus emblématiques du Qatar, est connue pour son style impeccable et son maquillage sophistiqué qui rayonne d’élégance. Sa signature beauté : un teint parfaitement unifié et des yeux magnifiquement sculptés qui captivent l’attention. Pour celles et ceux qui souhaitent adopter un maquillage inspiré de la royauté qatarie, voici quelques astuces pour recréer son look raffiné et intemporel.

À chaque apparition, Cheikha Moza illumine la scène avec un maquillage sophistiqué qui semble être fait sur mesure pour elle. Son regard magnétique, son teint parfait et ses lèvres subtiles témoignent d’une maîtrise parfaite de son style, comme si elle savait instinctivement ce qui magnifie ses traits. Une élégance naturelle, alliée à un savoir-faire subtil, qui fait de chaque instant un véritable moment de grâce.
(Getty Images)

1. Un teint parfait et mat

Le maquillage de Cheikha Moza repose sur un teint parfaitement lisse et homogène. Pour reproduire cet effet, commencez par bien hydrater votre peau avec une crème nourrissante et un primer matifiant afin d’assurer une base parfaite pour le maquillage.

  • Base : choisissez un fond de teint fluide et mat qui offre une couvrance modulable. Appliquez-le uniformément avec un pinceau ou une éponge pour éviter l’effet masque. N’oubliez pas de bien estomper sur le cou et le décolleté pour une transition naturelle.
  • Correcteur : utilisez un correcteur légèrement plus clair que votre teint pour illuminer le contour des yeux et masquer les imperfections.
  • Poudrage : pour fixer votre fond de teint et éviter les brillances, optez pour une poudre translucide matifiante. Cheikha Moza arbore une peau veloutée, sans brillance, avec un fini naturel et satiné, ce qui est essentiel pour compléter ce look.

2.Un smokey eyes subtil pour des yeux parfaitement sculptés

Le regard de Cheikha Moza est l’une des caractéristiques majeures de son maquillage. Elle privilégie un smokey eyes doux et sophistiqué qui met en valeur la forme de ses yeux tout en restant discret et élégant.

  • Ombres à paupières : Pour réaliser un smokey eyes inspiré de Cheikha Moza, commencez par appliquer une teinte neutre et matte sur toute la paupière mobile. Optez pour des tons chauds et profonds, comme le brun, le taupe ou le gris foncé, qui sont à la fois élégants et universels.
  • Dégradé : Estompez les ombres vers l’extérieur de l’œil pour créer un effet de profondeur et de dimension. Vous pouvez ajouter une touche de lumière dans le coin interne de l’œil et sous l’arcade sourcilière pour illuminer le regard.
  • Eyeliner : Un trait d’eyeliner noir ou brun, bien défini mais léger, complétera parfaitement le smokey. Appliquez-le sur la ligne supérieure des cils et n’hésitez pas à l’étirer légèrement vers l’extérieur pour ouvrir le regard.
  • Mascara : Pour des cils volumineux et longs, appliquez généreusement du mascara noir. Une astuce : utilisez un recourbe-cils avant l’application pour un effet encore plus glamour.

3. Des sourcils parfaits avec un effet naturel

Cheikha Moza porte des sourcils parfaitement dessinés, à la fois définis et naturels. Pour recréer cet effet, il est essentiel de garder un équilibre entre la forme et l’épaisseur.

  • Comblement : Utilisez un crayon ou un gel à sourcils de la couleur de vos cheveux pour remplir les zones clairsemées et définir la forme de vos sourcils.
  • Fixation : Pour maintenir les sourcils en place toute la journée, appliquez un gel fixant transparent.

4. Des lèvres subtiles et élégantes

Pour compléter ce maquillage sophistiqué, Cheikha Moza choisit des teintes naturelles et subtiles pour ses lèvres, qui ne volent pas la vedette à ses yeux.

  • Teint rosé ou nude : Optez pour des rouges à lèvres dans des tons nude ou rose pâle, proches de votre teinte naturelle. Choisissez une formule satinée ou mate, mais toujours légère pour un fini raffiné.
  • Lèvres dessinées : Pour un effet plus précis, utilisez un crayon à lèvres dans des teintes similaires à votre rouge à lèvres et redessinez légèrement le contour des lèvres.

5. Lumière et douceur sur les joues : le secret d’un maquillage radieux

Cheikha Moza porte un maquillage subtil sur les joues, avec des nuances douces qui apportent de la luminosité sans excès.

  • Blush : Appliquez un blush léger dans des tons pêche ou rosé sur les pommettes, en estompant bien pour un effet naturel.
  • Highlighter : Ajoutez une touche de lumière sur le haut des pommettes pour un éclat discret. Veillez à ne pas en mettre trop pour conserver l’élégance du look.

Le maquillage sophistiqué de Cheikha Moza du Qatar incarne l’élégance intemporelle et l’harmonie entre beauté naturelle et sophistication. Avec un teint mat parfait, des yeux magnifiquement sculptés et des lèvres discrètes, ce look est un modèle de raffinement. Il est facilement réalisable en choisissant des produits adaptés à votre carnation et en prenant soin d’estomper les couleurs pour créer des dégradés subtils. N’oubliez pas que le maquillage de Cheikha Moza repose sur la simplicité et l’équilibre, créant ainsi un visage rayonnant de beauté et de sérénité !

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