Accueil Archives
Archives quotidiennes

mars 13, 2025

Sa Majesté la reine Rania
La reine Rania lors de l’Iftar avec un groupe de jeunes à Amman, Jordanie, le 12 mars 2025 – © Cour royale hachémite

Lors d’un Iftar organisé au Palais Al Husseiniya à Amman, Sa Majesté la reine Rania de Jordanie a une nouvelle fois conjugué élégance, tradition et engagement. Drapée dans une somptueuse abaya couleur caldero, brodée de palmiers et de motifs célestes, par la maison libanaise Sarah’s Bag, la souveraine a offert une vision magistrale du raffinement oriental. Ce vêtement traditionnel, agrémenté de perles cousues à la main, illustre parfaitement son attachement à l’artisanat et au savoir-faire du monde arabe.

Reine Rania
La reine Rania lors de l’Iftar avec un groupe de jeunes à Amman, Jordanie, le 12 mars 2025 – © Cour royale hachémite

Sous son abaya, un somptueux maxivestido de la même maison dévoilait un imprimé tribal, mêlant motifs géométriques et floraux dans des tons dorés, rouges et noirs. Une pièce qui reflète cette harmonie entre héritage culturel et modernité, si chère à la Reine.

Reine Rania
La reine Rania lors de l’Iftar avec un groupe de jeunes à Amman, Jordanie, le 12 mars 2025 – © Cour royale hachémite
Sa Majesté la reine Rania de la jordanie
La reine Rania lors de l’Iftar avec un groupe de jeunes à Amman, Jordanie, le 12 mars 2025 – © Cour royale hachémite

Mais au-delà de la mode, cet Iftar était avant tout une célébration de la jeunesse jordanienne. Aux côtés de jeunes bénévoles, journalistes, artistes et entrepreneurs, la Reine a partagé un moment privilégié, saluant leur créativité et leur engagement. Prenant la parole, elle a mis en garde contre les dérives du numérique, soulignant l’importance d’un usage éthique des technologies et rappelant que les valeurs humaines restent la véritable richesse de la Jordanie. « Ce qui nous distingue, c’est la manière dont nous nous traitons les uns les autres », a-t-elle affirmé avec conviction.

0 commentaires
0 PinterestEmail
Aida Benchemsi

Aida Benchemsi est une muse des temps modernes. Déjà maman d’un petit garçon, elle s’apprête à accueillir une petite fille, un bonheur qu’elle savoure avec une grâce infinie. Lumineuse, élégante et toujours inspirante, elle façonne un univers où l’esthétisme rencontre l’authenticité. Diplômée en architecture et photographie, elle capture la beauté du quotidien avec une sensibilité rare, sublimant chaque instant à travers son objectif. Passionnée de mode, d’art et de partage, elle enchante sa communauté avec son style unique et son aura bienveillante. Aujourd’hui, portée par l’attente de ce nouvel amour, elle nous ouvre les portes d’une maternité éclatante et profondément émotive.

Aida a rencontré son bien-aimé Houcine il y a sept ans, par pur hasard, lors d’une soirée entre amis. Aujourd’hui, ils sont les heureux parents d’un adorable petit Ali et s’apprêtent à vivre un nouveau bonheur avec l’arrivée de leur petite fille.
Crédit Photo : Lamajphotography

Félicitations pour cette merveilleuse nouvelle, Aida ! Vous attendez une petite fille. Comment vous sentez-vous à l’idée d’agrandir votre famille ?

Merci beaucoup ! C’est une immense joie et une belle émotion d’imaginer notre famille s’agrandir. J’ai attendu un écart de 3 ans et demi – 4 ans avant de ressentir à nouveau l’envie de pouponner. On sait tous à quel point les premiers mois d’un bébé peuvent être intenses, et pour moi, il était essentiel d’avoir vraiment envie de les revivre et d’être prête mentalement et physiquement. Je n’aurais surtout pas voulu être enceinte à un moment où j’avais encore la tête sous l’eau avec Ali. J’avais ce sentiment de me dire : “Peu importe l’âge d’écart entre eux, le plus important, c’est d’avoir hâte de revivre les premiers mois pour tenter d’en profiter pleinement et non pas juste survivre, comme c’est souvent le cas lors d’une première maternité.” Aujourd’hui, je suis tellement heureuse que ce soit ma deuxième fois, car je n’ai plus peur, je sais à quoi m’attendre, et au contraire, j’ai hâte de traverser toutes les difficultés du début avec ma petite fille. Je sais que ça ne dure pas, que tout passe très vite, et cette fois, je veux savourer chaque instant.

En février, Aida a fait une belle surprise à ses abonnés en annonçant sur Instagram le sexe de son bébé. Un moment magique, empli d’émotion et de joie, qu’elle a partagé avec sa communauté, révélant avec tendresse le petit secret qu’elle a précieusement gardé.
Crédit Photo : Lamajphotography

Avec votre premier enfant, Ali, vous avez déjà vécu l’expérience de la maternité. Comment s’est passée cette première aventure et qu’est-ce qui a changé pour vous cette fois-ci ?

La maternité avec Ali a été une découverte bouleversante, dans tous les sens du terme. Je suis passée par un tourbillon d’émotions, de bonheur intense, de doutes, d’épuisement, et d’apprentissage permanent. Les premiers mois ont été particulièrement éprouvants, car rien ne nous prépare vraiment à cette nouvelle vie. On se retrouve plongée dans l’inconnu, avec un tout petit être qui dépend entièrement de nous, et il faut apprendre à jongler entre les besoins du bébé et les siens, sans mode d’emploi. Avec le recul, je me rends compte à quel point j’ai passé beaucoup de temps à stresser et à me poser mille questions. Est-ce qu’il mange assez ? Est-ce qu’il dort bien ? Est-ce que je fais les choses correctement ? Tout est nouveau, et on a cette pression de vouloir bien faire, mais aussi cette fatigue immense qui rend tout plus compliqué. Cette fois-ci, la grande différence, c’est que je me sens beaucoup plus confiante et sereine. Je sais que les nuits hachées, les coliques, les pleurs sans raison apparente… tout ça finit par passer. Je sais aussi que chaque bébé est différent, et je suis prête à accueillir cette nouvelle aventure avec plus de lâcher-prise et d’acceptation. Et surtout, je suis consciente à quel point le temps file vite. Avec Ali, j’avais souvent la tête dans l’organisation et dans l’adaptation, alors que cette fois-ci, j’ai envie de savourer pleinement chaque instant, même les plus difficiles. Je me sens prête à revivre ces premiers mois avec beaucoup plus de recul et d’apaisement, et j’ai vraiment hâte de rencontrer ma fille et de voir quelle maman je vais être pour elle.

La maternité avec son premier a été un tourbillon d’émotions, de doutes et de découvertes pour Aida. Les premiers mois ont été remplis de questions et de fatigue, mais avec le temps, elle a appris à lâcher prise et à savourer chaque instant. Aujourd’hui, elle se sent plus sereine et prête à accueillir sa fille avec toute la confiance qu’elle a acquise.
Crédit Photo : Lamajphotography

Ali a l’air d’être un petit garçon très vif et attaché à vous. Comment a-t-il réagi à l’annonce de l’arrivée de sa petite sœur ?

Il a réagi avec beaucoup d’enthousiasme et de curiosité ! Dès qu’on lui a annoncé qu’il allait avoir une petite sœur, il s’est tout de suite projeté dans son rôle de grand frère. Il me dit souvent qu’il va lui donner plein de choses, comme ses jouets (enfin, ceux qu’il ne veut plus bien sûr !), et il est surtout très content que ce soit une fille et pas un garçon. Pour lui, c’est parfait comme ça, parce que “comme ça, chacun aura ses jouets” – ce qui m’a beaucoup fait rire ! Pour l’instant, il vit très bien cette attente et il est dans une phase où il idéalise beaucoup l’arrivée du bébé. Après, on sait que tout peut changer une fois qu’elle sera là. On s’est préparés à toutes les réactions possibles, et on ajustera en fonction de lui. L’important, c’est de lui laisser du temps pour s’adapter et surtout de lui donner encore plus d’amour pour qu’il se sente toujours à sa place. Ça risque d’être un grand challenge mais tout le monde passe par là et s’en sort right?

Dans l’attente de sa petite fille, Aida continue de capturer la beauté de chaque instant, illuminée par la maternité et sa passion pour l’esthétisme et l’authenticité.
Crédit Photo : Lamajphotography

Comment imaginez-vous la relation entre Ali et sa future petite sœur ? Vous avez l’air d’avoir une très belle complicité avec lui, quel genre de grand frère pensez-vous qu’il sera ?

J’imagine une relation pleine de complicité, avec des moments de tendresse mais aussi, forcément, quelques petites chamailleries. Ali a un grand cœur, il est protecteur et attentionné, donc je pense qu’il prendra son rôle de grand frère très au sérieux. Mais en même temps, c’est un enfant plein d’énergie, qui aime avoir son espace et ses moments à lui, donc il faudra sûrement un temps d’adaptation pour trouver un nouvel équilibre. Je suis très curieuse de voir comment leur lien va se tisser au fil du temps. J’espère qu’ils construiront une belle relation, avec leurs propres codes et leur petite bulle à eux. Bien sûr, je sais que tout ne sera pas toujours parfait, qu’il y aura des disputes, des jalousies, et des ajustements à faire, mais c’est aussi ça une fratrie. Ce que je souhaite avant tout, c’est qu’ils soient heureux ensemble, qu’ils se sentent libres d’être eux-mêmes et qu’ils trouvent en l’autre un soutien, peu importe les années qui passent. C’est vraiment mon vœu le plus cher en tant que maman.

Une nouvelle aventure se dessine pour Aida, une maternité qu’elle embrasse avec toute la grâce qui la caractérise. L’attente de sa petite fille ajoute une touche encore plus magique à son univers.
Crédit Photo : Lamajphotography

Vous êtes actuellement enceinte pendant le Ramadan. Comment le vivez-vous dans cette période particulière ?

Le Ramadan est toujours un moment de reconnexion et de spiritualité pour moi. Cette année, avec la grossesse, j’écoute beaucoup plus mon corps. Je me repose, je me nourris bien, et j’essaie de profiter de l’ambiance apaisante du mois sacré à mon rythme.

Crédit Photo : Lamajphotography

Et pour finir, avec votre style impeccable, vous êtes un véritable modèle pour vos abonnés… Quelle serait, selon vous, la tenue idéale pour allier confort, grossesse et élégance pendant le Ramadan ?

Merci, c’est très gentil! Pour moi, le mot d’ordre, c’est confort absolu sans jamais sacrifier l’élégance. Et honnêtement, avec la grossesse, je suis encore plus adepte du “the baggier, the better” ! J’adore les coupes amples et fluides qui laissent respirer le corps tout en apportant une touche sophistiquée. Et bien sûr, avec le Ramadan, j’aime y ajouter une touche marocaine, parce que c’est ce que je préfère ever ! Un caftan revisité, un joli jabador en lin, ou encore une gandoura moderne aux couleurs douces… Ces pièces ont ce charme intemporel qui allie tradition et modernité. Portées avec des sandales plates ou de jolies babouches en cuir souple, c’est le mix parfait entre confort, féminité et héritage culturel. Mais ce qui fait vraiment la différence pour moi, ce sont les bijoux. C’est une touche cruciale qui vient sublimer n’importe quelle tenue ! J’adore superposer mes pièces préférées, celles qui ont une histoire pour moi. Récemment je ne me sépare plus de mes créations de Chapter One, la collection que j’ai imaginée avec la maison de haute joaillerie Taj. Une collection qui, elle aussi, met à l’honneur le Maroc et son héritage. Je me suis inspirée de notre histoire pour créer des bijoux modernes, qui se marient d’ailleurs tellement bien avec les tenues traditionnelles que l’on porte durant le Ramadan ! Finalement, la meilleure tenue, c’est celle dans laquelle on se sent bien, surtout en cette période où le corps change et où l’énergie fluctue. Donc pour moi, c’est simple : du loose, du fluide, des bijoux qui ont du sens, et toujours une touche marocaine pour cette élégance naturelle que j’aime tant ! Mon dernier mot… FULLLOVE !

« Aujourd’hui, je suis tellement heureuse que ce soit ma deuxième fois, car je n’ai plus peur, je sais à quoi m’attendre, et au contraire, j’ai hâte de traverser toutes les difficultés du début avec ma petite fille. Je sais que ça ne dure pas, que tout passe très vite, et cette fois, je veux savourer chaque instant » confie Aida pleine de sérénité et d’impatience.
Crédit Photo : Lamajphotography
0 commentaires
0 PinterestEmail
Hugh Grosvenor

Autrefois considéré comme l’un des célibataires les plus en vue du Royaume-Uni, Hugh Grosvenor, 7e duc de Westminster, s’apprête à embrasser un tout nouveau rôle : celui de père. Moins d’un an après son mariage grandiose avec Olivia Henson, le couple annonce avec joie l’arrivée prochaine de leur premier enfant, une nouvelle qui vient couronner une union déjà marquée par l’élégance et la tradition.

Hugh Grosvenor et Olivia Henson
Le 7 juin 2024, Hugh Grosvenor, 7e duc de Westminster, et Olivia Henson sont sortis radieux de la cathédrale de Chester après leur mariage, célébré en grande pompe devant l’élite aristocratique.
Hugh Grosvenor, qui avait hérité du titre en 2016 après le décès de son père, Gerald Grosvenor, avait annoncé ses fiançailles avec Olivia en avril 2023. Un an plus tard, elle devenait officiellement duchesse de Westminster, rejoignant l’une des familles les plus influentes du Royaume-Uni.

(Getty Images)

Un mariage digne d’un conte de fées

D’une grâce infinie, la mariée avait fait sensation dans une somptueuse robe de soie ivoire, confectionnée sur mesure par la créatrice Emma Victoria Payne. Son allure était sublimée par une tiare « feuille de myrte » empruntée à la famille ducale, et une touche d’originalité apportée par des escarpins en velours bleu Riviera signés Silvia Lago. Un choix audacieux qui avait séduit les observateurs et marqué les esprits.

L’heureuse annonce d’une naissance estivale

Neuf mois après ce mariage fastueux, une nouvelle aussi réjouissante que symbolique vient illuminer la vie du couple. Par le biais de leur porte-parole, Hugh et Olivia ont officiellement annoncé attendre leur premier enfant : « Le duc et la duchesse de Westminster sont très heureux d’annoncer que la duchesse attend un enfant pour l’été. Le couple se réjouit de la nouvelle et a désormais hâte de débuter une vie de famille ensemble. » L’annonce a rapidement fait le tour des médias britanniques, suscitant une vague de félicitations et d’enthousiasme au sein du cercle royal et aristocratique. Déjà perçus comme un couple uni et moderne, les jeunes époux s’apprêtent désormais à entamer un nouveau chapitre, celui de la parentalité.

Un héritier pour un duché d’exception

0 commentaires
0 PinterestEmail

Chaque année, la Suède célèbre le 12 mars le « Jour du nom de Victoria », une journée particulièrement symbolique pour la princesse héritière Victoria. En 2025, cet événement a pris une tournure inédite : pour la première fois, la future reine a assisté à la cérémonie militaire en portant un uniforme de la Marine suédoise. Une apparence qui témoigne de son engagement croissant au sein des forces armées.

Sous un ciel clair de mars, la cour du palais royal de Stockholm s’anime d’une ferveur toute particulière. La princesse héritière Victoria de Suède fait son entrée avec grâce et prestance pour assister aux célébrations officielles de son jour du nom, une tradition profondément ancrée dans le protocole royal.
(Getty Images)

Une célébration ancrée dans l’histoire suédoise

Le 12 mars est une date particulière en Suède, marquant le jour attribué au prénom Victoria dans le calendrier officiel. Cette tradition remonte à la Réforme protestante de 1527, où les saints patrons catholiques ont été en grande partie conservés dans le calendrier suédois. Plus tard, l’Académie de Suède a introduit des prénoms modernes, dont Victoria, qui fait référence à la reine Victoria de Suède, épouse du roi Gustave V. La date du 12 mars correspond à celle de leurs fiançailles en 1881.

Une apparition en uniforme pour marquer son engagement militaire

Habituellement présente en tenue civile lors de cette cérémonie, la princesse héritière Victoria a cette année choisi de revêter un uniforme militaire pour la première fois en public. Cette décision fait suite à sa formation militaire intensive : depuis l’été dernier, elle suit le programme SOFU à l’Académie de la Défense. Son engagement lui a permis d’obtenir le grade de « Fänrik », équivalent d’enseigne dans la Marine suédoise, soit le grade le plus bas pour un officier.

Revêtue de son uniforme militaire pour la toute première fois lors de cet événement, Victoria incarne à la fois l’élégance et l’engagement envers son pays. Devant les rangs impeccables des forces armées, elle salue avec respect et reçoit, sous les applaudissements du public, l’hommage rendu à son titre et à son rôle grandissant au sein de la monarchie suédoise.
(Getty Images)

L’obtention de ce grade a été marquée par la remise officielle de son uniforme, comportant une barre dorée surmontée d’une boucle, insigne distinctif des enseignes. La princesse avait déjà été aperçue en tenue militaire en janvier lors de la rentrée à l’Académie de la Défense, mais cette apparition publique du 12 mars marque une étape significative dans son implication au sein des forces armées.

Une cérémonie sous le signe de la tradition et du renouveau

La cérémonie s’est tenue dans la cour du palais royal de Stockholm, en présence de nombreux spectateurs. Contrairement aux années précédentes, la princesse Victoria était seule, sans son époux, le prince Daniel, ni leurs enfants. Fidèles à la tradition, les citoyens présents ont pu lui remettre des bouquets de fleurs en fin de célébration.

Les regards émerveillés des enfants croisant celui de la future reine, qui prend le temps d’échanger quelques mots, de recueillir cadeaux qu’ils lui tendent avec fierté et d’illuminer leur journée d’un geste attentionné.
(Getty Images)

Cet événement a été instauré au début des années 1990 pour honorer la princesse, en raison de son anniversaire estival, le 14 juillet, qui est souvent célébré en privé sur l’île d’Öland. Ainsi, la cérémonie du 12 mars est devenue un moment officiel où la population peut rendre hommage à l’héritière du trône.

Une rencontre significative avec le bataillon Victoria

Après la cérémonie, la princesse Victoria a rencontré le lieutenant-colonel Marcus Appelgren du bataillon Victoria, unité du régiment amphibie de Stockholm. Ce dernier lui a remis un album de souvenirs illustrant ses visites et interactions avec le bataillon qui porte son nom, renforçant ainsi les liens entre la famille royale et l’armée suédoise.

Cette première apparition publique en uniforme marque une nouvelle étape dans le parcours de Victoria de Suède, affirmant son rôle non seulement en tant qu’héritière du trône, mais aussi en tant que future cheffe des armées suédoises.

0 commentaires
0 PinterestEmail

Actrice en pleine ascension, animatrice à l’écoute de son public et icône du tapis rouge, Feryal Ziyari brille ce Ramadan sur 2M avec Mesk Lil. Entre passion, détermination et ambition, elle s’impose comme l’un des visages les plus prometteurs du paysage audiovisuel marocain.

Dans le sillage des grandes productions ramadanesques, Mesk Lil, la nouvelle série signée Hicham Jebbari, s’est rapidement imposée comme l’un des rendez-vous les plus suivis du mois sacré. Une fresque où le pouvoir, les sentiments et les rivalités s’entrelacent dans l’écrin fastueux d’un palais. Feryal Ziyari y incarne Lalla Jawhara, une femme forte en apparence, mais dont l’amour et la loyauté sont mis à l’épreuve.

« Mon personnage dans Mesk Lil est complexe et fascinant. C’est une femme forte en apparence, mais qui cache des blessures profondes vu le refus de Moulay Yazid afin de l’aimer. Ce qui m’a attirée, c’est justement cette dualité : jouer une femme qui lutte afin de préserver son amour et sa place dans le Palais, mais en vain. Elle a été blessée par Moulay Yazid joué par Saad Mouaffak. »

Aux côtés de Hanane Lkhider, Mehdi Foulane, Ghita Benhayoun, Ayoub Abounacer, Faty Jamaly et Fatima Boujou, elle livre une performance intense, oscillant entre la force et la vulnérabilité, un équilibre délicat que sa justesse d’interprétation rend particulièrement crédible.

Un rôle marquant pour l’actrice, qui voit en Mesk Lil une opportunité de montrer une nouvelle facette de son jeu. Habituée des plateaux, elle s’impose désormais sur le petit écran, confirmant son talent et sa place dans l’univers du cinéma et de la télévision marocains.

Un parcours forgé par l’authenticité

Si la fiction lui permet d’explorer des personnages forts, son rapport au public, lui, reste profondément ancré dans la réalité. Avec Face to Feryal, son émission où elle reçoit des invités dans une atmosphère intime et sincère, elle a su tisser un lien unique avec ses spectateurs. « Je pense que le secret réside dans l’authenticité. Face to Feryal est un espace où les invités se livrent sans filtre, et où les sujets sont traités avec profondeur et sincérité. J’ai toujours voulu que mon public se sente impliqué, qu’il retrouve dans chaque épisode une part de lui-même, une réflexion qui le touche. »

Une connexion directe, nourrie par l’écoute et l’échange, qui fait d’elle bien plus qu’une simple animatrice. Elle est une voix, une confidente, une passeuse d’histoires, avec un regard affûté sur l’actualité et les problématiques de la société.

Son ascension n’a rien d’un hasard. Son entrée dans les médias s’est faite avec instinct, mais surtout avec une immense volonté de bien faire. « Tout a commencé avec une passion pour la communication et le journalisme. J’ai toujours aimé raconter des histoires, donner la parole à ceux qui ont quelque chose à partager. J’ai fait mes premiers pas à la télévision un peu par hasard, mais très vite, j’ai compris que c’était mon univers. »

Un univers qu’elle a su s’approprier, à son rythme, avec ses choix, son éthique et son ambition.

Un visage familier des festivals et des tapis rouges

Si le public marocain la retrouve aujourd’hui en héroïne de fiction, Feryal Ziyari est aussi une figure incontournable des grands festivals de cinéma internationaux. De Cannes à Venise, en passant par El Gouna, elle a fait de chaque apparition un moment fort, où le style rencontre le cinéma, et où le glamour ne se dissocie jamais de la passion.

« Le Festival de Marrakech a une âme unique. Il incarne l’élégance et la diversité du cinéma mondial, tout en mettant en avant la richesse culturelle du Maroc. Il y a une atmosphère chaleureuse, un vrai échange entre les générations et les nationalités. » Plus qu’un événement, Marrakech est pour elle une célébration du septième art, où elle se sent à sa place, entre admiration et engagement.

Côté mode, chaque tenue est une déclaration, une signature. Entre collaborations avec des créateurs et amour des pièces fortes, elle navigue entre modernité et héritage, entre audace et subtilité. « La mode est un langage, une forme d’expression. Professionnellement, elle fait partie de mon image publique, mais elle va bien au-delà de ça. J’aime collaborer avec des créateurs talentueux, mettre en avant des stylistes qui racontent une histoire à travers leurs pièces. »

Une vision qui résonne avec son approche du cinéma et des médias : rester fidèle à elle-même, tout en osant, en explorant de nouvelles voies.

Un avenir en mouvement

Pour Feryal Ziyari, chaque projet est un tremplin vers de nouveaux défis. Entre télévision et cinéma, elle envisage l’avenir avec ambition, sans se fixer de limites. « J’ai encore beaucoup de projets en tête ! Dans les médias, je veux continuer à innover, à proposer du contenu qui fait sens. Dans le cinéma, j’aimerais explorer davantage de rôles audacieux, travailler sur des productions qui marquent les esprits. Peut-être aussi passer derrière la caméra un jour… qui sait ? »

Elle est de ces personnalités qui ne se contentent pas d’un seul rôle, d’un seul cadre. À la croisée des mondes, entre écran et scène, elle avance avec la fraîcheur et la détermination de celles qui savent que tout est possible.



0 commentaires
0 PinterestEmail
Are you sure want to unlock this post?
Unlock left : 0
Are you sure want to cancel subscription?

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire Plus

Politique de confidentialité & de cookies
-
00:00
00:00
Update Required Flash plugin
-
00:00
00:00