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L’acteur américain, qui a tourné avec les plus grands réalisateurs, s’est éteint des suites d’un cancer du larynx diagnostiqué en 2015. Son empreinte sur le cinéma mondial restera à jamais indélébile.

Une image légendaire du film Top Gun, film culte sorti en 1986, dont Val Kilmer a partagé l’affiche avec Tom Cruise. (Photo Getty Images)

1. Une enfance marquée par le divorce de ses parents

Né à Los Angeles en 1959, Val Kilmer a grandi dans une famille éclatée. Ses parents se sont séparés alors qu’il n’avait que 8 ans, une épreuve qui l’a profondément marqué.

2. Le plus jeune élève admis à la Juilliard School

À seulement 17 ans, Kilmer devient l’un des plus jeunes étudiants à intégrer la prestigieuse Juilliard School, où il perfectionne son art dramatique aux côtés des plus grands.

Val Kilmer pose pour un portrait en 1984. (Photo Getty Images)

3. Un perfectionniste redouté sur les plateaux

Réputé pour son approche méthodique du métier, il a parfois eu des relations conflictuelles avec des réalisateurs, notamment sur Batman Forever et The Island of Dr. Moreau.

4. Une idylle avec Cher et d’autres stars de Hollywood

Avant son mariage avec Joanne Whalley, il a entretenu des relations avec Cher, Cindy Crawford et Michelle Pfeiffer.

Cher et Val Kilmer (Photo WireImage)
Michelle Pfeifer et Val Kilmer sur le tournage de « One too Many » en mai 1985. (Photo Getty Images)
Angelina Jolie et Val Kilmer lors de la première du film « Alexander » à Hollywood. (Photo WireImage)
Val Kilmer, Jim Carrey et Nicole Kidman en 1995 à Las Vegas. (Photo FilmMagic)

5. Un rôle refusé dans Dirty Dancing

Kilmer aurait pu incarner Johnny Castle dans Dirty Dancing, mais il a refusé, craignant d’être catalogué comme un acteur de films romantiques.

6. Une performance bluffante en Jim Morrison

Dans The Doors d’Oliver Stone, il a interprété toutes les chansons lui-même, au point que les membres du groupe peinaient à distinguer sa voix de celle de Morrison.

Val Kilmer joue Jim Morrison dans le film ‘The Doors’, 1991. (Photo Getty Images)

7. Son fils Jack, un acteur en pleine ascension

Son fils Jack Kilmer a suivi ses traces et a joué dans des films comme Palo Alto et Lords of Chaos.

Val Kilmer et son fils Jack Kilmer avec la réalisatrice Eva Dolezalova, le 14 juin 2018 à Hollywood. (Photo Getty Images)

8. Un combat acharné contre le cancer du larynx

Diagnostiqué en 2015, il a subi plusieurs opérations et une trachéotomie, perdant presque totalement sa voix. Il a néanmoins continué à jouer et à apparaître dans des documentaires.

Val Kilmer à New York City, le 20 juillet 2019. (Photo Getty Images)

9. Un retour bouleversant dans Top Gun: Maverick

Malgré la maladie, il a repris son rôle d’Iceman dans la suite de Top Gun, offrant une scène émouvante face à Tom Cruise.

10. Un héritage immortel

Val Kilmer laisse derrière lui une filmographie impressionnante et un documentaire intime, Val, qui retrace sa vie et sa carrière avec une sincérité poignante.

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Le 27 mars 2025, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a présidé une veillée religieuse à l’occasion de Laylat Al-Qadr, la Nuit du Destin, marquant l’une des dernières soirées du mois sacré du Ramadan.

Lors de cette veillée, Sa Majesté était accompagné de SAR le Prince héritier Moulay El-Hassan, SAR le Prince Moulay Rachid, ainsi que de son fils aîné, le Prince Moulay Ahmed. Le Prince Moulay Ismaïl était également présent. Une photo officielle diffusée par l’agence de presse MAP montre le Roi saluant un participant, symbolisant l’atmosphère conviviale et spirituelle de cette nuit exceptionnelle.

Les prières d’Al-Icha et des Tarawih ont été récitées, marquant un moment de grande dévotion et de prière collective. Cette année, c’est une jeune lauréate, Meriem Assim, âgée de 12 ans, qui a eu l’honneur de réciter les versets du Coran. Elle a remporté le Prix national Mohammed VI de mémorisation, de déclamation et de psalmodie du Saint Coran, une distinction prestigieuse soulignant son excellence dans la pratique coranique.

Aux côtés des membres de la famille royale, des personnalités importantes ont pris part à cette veillée, notamment le Premier ministre, les présidents des deux chambres du parlement, des représentants du gouvernement, des diplomates des pays islamiques accrédités au Maroc, des officiers supérieurs des Forces armées royales, ainsi que des oulémas du royaume.

Cette veillée de Laylat Al-Qadr s’inscrit dans la tradition et l’esprit du Ramadan, rappelant l’importance de la prière et de la réflexion spirituelle pour les musulmans du monde entier.

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Usha Vance

Avocate de renom, femme de convictions et figure montante de la scène politique américaine, Usha Vance s’impose progressivement comme une personnalité influente à la Maison-Blanche. D’origine indienne, cette juriste brillante incarne une nouvelle génération de femmes engagées, entre discrétion et impact stratégique.

Usha Vance lors de la cérémonie d’investiture du président Donald Trump
Usha Vance lors de la cérémonie d’investiture du président Donald Trump, dans la rotonde du Capitole à Washington, D.C., le 20 janvier 2025.
(Getty Images)

Des racines indiennes à une éducation d’excellence

Née en 1986 à San Diego, en Californie, Usha Bala Chilukuri est issue d’une famille d’immigrants indiens de langue télougou. Ses parents, Radhakrishna et Lakshmi Chilukuri, ont quitté l’Inde dans les années 1980 en quête d’un avenir meilleur aux États-Unis. Grandissant dans un foyer où l’éducation et le travail acharné étaient des piliers, Usha excelle très tôt dans ses études.

La seconde dame et la première dame Melania Trump
La seconde dame et la première dame Melania Trump échangant un regard complice alors que le président américain Donald Trump s’adresse aux invités et à ses partisans dans une salle annexe d’Emancipation Hall, après son investiture au Capitole des États-Unis, le 20 janvier 2025, à Washington, D.C.
(Getty Images)

Après un parcours brillant à Yale University, elle intègre la prestigieuse Yale Law School, où elle se distingue par son esprit analytique et sa rigueur intellectuelle. C’est également à Yale qu’elle rencontre J.D. Vance, futur sénateur de l’Ohio et aujourd’hui vice-président des États-Unis.

Une carrière juridique au plus haut niveau

Diplômée en droit, Usha Vance se forge rapidement une réputation dans le milieu juridique américain. Elle exerce en tant qu’avocate plaidante et travaille auprès des plus hautes instances du pays. Son passage comme clerc auprès du juge en chef John Roberts à la Cour suprême des États-Unis témoigne de son excellence et de son influence croissante dans les cercles judiciaires.

e vice-président des États-Unis, J.D. Vance, et son épouse Usha Vance
Le vice-président des États-Unis, J.D. Vance, et son épouse Usha Vance partagent un tendre moment en dansant sur The Battle Hymn of the Republic lors du bal inaugural du Commandant en chef, au Walter E. Washington Convention Center, à Washington, D.C., le 20 janvier 2025.
(Getty Images)

Spécialisée en droit des affaires et en litiges constitutionnels, elle rejoint le cabinet Munger, Tolles & Olson LLP, où elle mène des affaires complexes avec une précision remarquable. Engagée dans des causes pro bono, elle défend également des dossiers liés aux droits civiques et à l’accès à la justice, renforçant ainsi son image d’avocate engagée.

Un rôle clé aux côtés du vice-président J.D. Vance

Si Usha Vance s’est longtemps tenue à l’écart de la politique, l’ascension de son mari a progressivement changé la donne. Mariée à J.D. Vance depuis 2014, elle est restée discrète lors de ses campagnes électorales, préférant se consacrer à leur famille et à sa carrière. Mais son rôle évolue après l’élection de son époux à la vice-présidence en janvier 2025.

Le président français Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron
PARIS, FRANCE – 11 FÉVRIER : Le président français Emmanuel Macron et son épouse Brigitte Macron accueillent le vice-président américain J.D. Vance et son épouse Usha Vance avant un déjeuner de travail en marge du sommet Action sur l’Intelligence Artificielle (IA).
(Getty Images)

Devenue Second Lady des États-Unis, elle commence à occuper un espace plus visible sur la scène publique. Lors d’un récent déplacement officiel au Groenland, elle a marqué les esprits par son approche diplomatique et son intérêt pour les questions environnementales et stratégiques. Son positionnement, bien que mesuré, laisse entrevoir un engagement croissant dans les affaires publiques.

Une identité multiculturelle au cœur de son engagement

Fière de ses origines indiennes, Usha Vance incarne une nouvelle génération de femmes influentes à la Maison-Blanche. Première femme d’origine asiatique et première hindoue à occuper la fonction de Second Lady, elle représente une Amérique plurielle et ouverte sur le monde.

Donald trump
Getty Images

Dans sa vie privée, elle jongle entre traditions et modernité. Élevée dans la culture hindoue, elle partage aujourd’hui son quotidien avec un mari catholique, dans un respect mutuel des croyances et des valeurs. Cette double culture nourrit son approche des relations internationales et de la diversité aux États-Unis. Ensemble, ils ont trois enfants : Ewan (né en 2017), Vivek (né en 2020) et Mirabel (née en 2021).

Le vice-président américain J.D. Vance la second lady Usha Vance et leurs enfants
Le vice-président américain J.D. Vance la second lady Usha Vance et leurs enfants montent sur scène lors de leur arrivée à la parade inaugurale, au sein du Capital One Arena, à Washington, D.C., le 20 janvier 2025.
(Getty Images)

Quel avenir pour Usha Vance ?

Si son rôle reste pour l’instant en retrait, Usha Vance pourrait progressivement s’imposer comme une figure de premier plan. Son expertise juridique, son réseau influent et son image de femme engagée en font une personnalité à suivre de près. Entre diplomatie discrète et engagement stratégique, Usha Vance façonne à sa manière le rôle de Second Lady. À l’ombre du pouvoir, elle pourrait bien devenir une force incontournable des prochaines années.

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Championne en titre du Rallye Aïcha des Gazelles, Jawhara Bennani incarne l’aventure, la passion et la détermination, des valeurs héritées de sa mère, Dounia Mazhar Bennani. Depuis son enfance, elle l’a vue s’élancer sur les pistes, forgeant une passion qui les unit aujourd’hui en compétition. En 2023, elles ont marqué l’histoire en remportant ensemble le rallye, un tournant dans leur relation et leur parcours.

Le 12 avril, mère et fille repartiront pour un défi encore plus grand. Avec un nouveau véhicule à dompter et des ambitions élevées, cette édition mettra à l’épreuve leur complicité et leur ténacité. Mais au-delà de la course, c’est un héritage qui se transmet, une aventure humaine où se mêlent liens familiaux et dépassement de soi. Pour Jawhara, chaque rallye est bien plus qu’une compétition : c’est un voyage intérieur, une quête de nouvelles réponses et de renouveau.

Credit Photo : @Jawhara Bennani
  • Vous aviez déjà remporté le Rallye Aïcha des Gazelles avec votre maman lors d’une précédente édition. Cette année, vous repartez avec elle pour cette nouvelle aventure. Qu’attendez-vous de cette expérience et quels sont vos nouveaux objectifs pour cette édition ? Pensez-vous que cette année sera différente ?

Je suis impatiente de repartir avec ma maman, car ce rallye représente bien plus qu’une simple compétition. C’est un moment précieux que nous allons partager pendant 15 jours, en tête-à-tête. Aujourd’hui, étant moi-même maman, je réalise encore davantage la valeur de ces instants passés ensemble, loin du quotidien. Nous vivons dans des villes différentes, donc ces moments sont rares et d’autant plus précieux. Concernant mes objectifs, je remets en jeu mon titre pour la troisième fois. Bien sûr, j’aspire à le conserver, mais cela ne sera pas facile. Le niveau des participantes est élevé, et les défis cette année seront plus complexes. Le nouveau véhicule que je vais conduire – un 4×4 automatique – est également un tout nouveau challenge, moi qui suis habituée aux pick-ups en boîte mécanique. Mais je suis confiante, mon expérience et ma détermination sont mes meilleurs atouts. Ce défi est un terrain parfait pour repousser mes limites et donner le meilleur de moi-même.

Credit Photo : @Jawhara Bennani
  • L’année dernière, vous avez remporté le rallye avec votre coéquipière Siham. Comment cette expérience a-t-elle été différente de celle avec votre maman ? Quels enseignements de cette expérience précédente comptez-vous appliquer cette année avec votre maman ?

L’année dernière, mon expérience avec Siham a été très différente, surtout parce que c’était sa toute première course. Il a fallu créer une synergie, notamment en navigation, ce qui demandait une grande concentration de ma part pour l’accompagner au mieux. J’ai dû être très présente, guider chaque étape, veiller à ce que nous soyons parfaitement synchronisées. Avec ma mère, c’est une relation de confiance totale. Elle connaît bien le rallye, et j’ai toujours eu une confiance absolue en elle. Cette année, je veux toutefois me concentrer davantage sur tous les aspects du rallye. Même avec ma maman, je souhaite vivre cette expérience pleinement, partager chaque instant et profiter de chaque leçon que nous pourrons en tirer ensemble.

  • Le Rallye Aïcha des Gazelles est un défi aussi bien physique que psychologique. L’année dernière, vous avez dû laisser vos enfants pour participer. Est-ce un stress que vous ressentez encore, ou avez-vous trouvé un équilibre plus serein cette année pour concilier votre rôle de maman et votre participation au rallye ?

C’est toujours difficile de quitter mes enfants pendant 15 jours. Mais au fil des années, j’ai appris à voir cette expérience sous un autre angle. Oui, c’est un sacrifice, mais le retour est tellement enrichissant. Cette aventure me permet de me ressourcer, de revenir plus forte, plus déterminée, prête à affronter l’année avec une énergie renouvelée. Mes enfants suivent toujours la course avec beaucoup d’attention et de fierté, et à chaque retour, ils sont tellement heureux de me retrouver. C’est ce qu’on appelle un mal pour un bien. Cet équilibre, je l’ai trouvé avec le temps. Je sais que cette expérience me nourrit, et en retour, elle m’apporte une force que je peux transmettre dans ma vie de famille et professionnelle. C’est un juste milieu que j’ai appris à apprécier au fil des courses.

Credit Photo : @Maienga
  • Vous évoquez souvent votre passion pour le rallye. Qu’est-ce qui vous pousse à vous investir autant dans cette aventure ? Quelles sont les valeurs ou les aspects du rallye qui vous inspirent particulièrement, que ce soit sur le plan personnel ou professionnel ?

Le rallye est pour moi une quête de dépassement de soi. À chaque course, je me trouve face à mes propres limites, et c’est là que je trouve les réponses que je cherche. Cette aventure me permet d’apprendre sur moi-même, de me surpasser, et cette expérience me nourrit bien au-delà du sport. Les valeurs que je trouve dans le rallye – persévérance, esprit d’équipe, résilience – résonnent dans ma vie quotidienne et professionnelle. Ce sont des valeurs que je transmets également à mes enfants, comme ma mère l’a si bien fait avec moi durant mon enfance. J’y tiens vraiment ! Le rallye n’est pas seulement une compétition, c’est une véritable école de vie. Les amitiés qui se tissent au fil des épreuves, les leçons apprises sur le terrain, tout cela enrichit mon existence. C’est une expérience inoubliable et unique qui me pousse à continuer et à repousser sans cesse mes limites.

Credit Photo : @Jawhara Bennani
  • Après toutes ces années d’aventure et de défis, quel est votre avenir dans ce domaine ? Avez-vous d’autres projets qui vous tiennent à cœur pour l’avenir ?

Après toutes ces années, le rallye Aïcha des Gazelles continue de m’apporter de nouveaux défis, mais je ne m’arrête pas là. J’ai récemment participé à la finale du Championnat du Monde de Rallye Raid, un rallye mixte alliant vitesse et endurance. C’était une expérience incroyable, et elle a renforcé ma conviction qu’il y a encore beaucoup à accomplir dans ce domaine. Je n’ai pas l’intention de m’arrêter en si bon chemin. Je veux continuer à participer au Rallye Aïcha des Gazelles, mais je rêve également de participer à d’autres courses internationales, notamment le championnat du monde de rallye raid W2RC. C’est un environnement encore très masculin, mais je suis convaincue que, avec détermination et persévérance, nous, les femmes, trouverons notre place petit à petit. Mon objectif ultime ? Le Dakar 2026, Inch’Allah. C’est un rêve que je nourris depuis longtemps, et je suis prête à tout donner pour y parvenir.

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Dans la nuit du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, le Maroc a perdu l’une de ses plus grandes voix. Naïma Samih, icône intemporelle de la musique marocaine, s’est éteinte à l’âge de 71 ans après un long combat contre la maladie. Récompensée en 2006 du Wissam Alaouite par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, elle laisse derrière elle un héritage musical inestimable.

Naima Samih performe au 37e Carthage international festival à Tunis le 23 août 2001 face à 12,000 spectateurs. (Photo Getty Images)

La vie d’une diva : Un destin hors du commun

Née en 1954 à Casablanca, dans le quartier populaire de Derb Sultan, Naïma Samih a su s’imposer dans le cœur des Marocains grâce à sa voix profonde et émouvante. Issue d’une famille modeste, elle a d’abord travaillé dans la coiffure et l’esthétique pour subvenir aux besoins des siens, avant de révéler son talent au grand public via l’émission « Mawahib » dans les années 70.

Son interprétation magistrale de « Yak A Jarhi » l’a propulsée au rang de légende. D’autres titres, comme « El Khatem » ou « Ala Ghafla », ont consolidé son statut d’icône de la chanson marocaine. Son succès a dépassé les frontières du Royaume, marquant aussi bien le monde arabe que la scène internationale.

Son concert à Carthage en 1980 est resté gravé dans les mémoires, confirmant son aura et son influence dans le monde arabe. En 2021, un livre en son honneur a rassemblé les témoignages de nombreuses personnalités marocaines et arabes, saluant son immense contribution à la culture musicale.

Le Roi Mohammed VI salue la chanteuse Naima Samih le 30 juillet 2006, lors des célébrations du 7e anniversaire de l’intronisation du Roi au palais royal de Rabat (Photo Getty Images)

Une pluie d’hommages pour une légende

L’annonce de son décès a suscité une vague d’émotion sur les réseaux sociaux. De nombreuses figures de la musique et de la culture ont partagé leur tristesse et leur admiration pour celle qui a marqué des générations entières. L’icône de la chanson marocaine Latifa Raafat a écrit : « Allah est le plus grand. Inna lillahi wa inna ilayhi rajioun. Au revoir ma chérie Adieu icône adieu légende.. Nous ne disons que ce qui plaît à notre Seigneur. Inna lillahi wa inna ilayhi rajioun… », se fendant dans une longue prière pour la défunte. « Que Dieu vous fasse miséricorde madame et vos chants resteront à écouter chaque fois que nous nous sentirons nostalgique du beau passé. » a écrit l’acteur Rachid El Ouali.

Le Maroc pleure l’une de ses plus belles voix, une artiste qui a su transcender le temps et toucher les âmes avec sa sincérité et son talent inégalé.

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